Depuis 1970, Daniel Maringue peint la présence et l'absence de L'Homme dans un monde agité de moins en moins sensible à la contemplation. Parallèlement à son activité artistique, il exerce la profession d'assistant socio-éducatif et anime un atelier d'arts plastiques pour des enfants de 3 a 9 ans.
Avec La Loire, il parle de son enfance, des grands espaces de liberté, de la langueur, des eaux cruelles.
Une invitation pour se balader sur les bords d’une Loire imaginaire ; aucune toile peinte sur le motif ou d’après photographies, mais une lente révélation par la couleur d’images mémorisées au fil du temps. Le sable, le ciel, l’eau se confondent et construisent un espace de silence et de divagation.
Une Loire sauvage, rebelle, nonchalante, dangereuse et charmeuse vous offre toutes les variantes d’ocre et de gris. La lumière plonge d’un nuage, jaillit des remous, s’accroche aux grains de sable. Elle frémit sur les saules, rebondit sur les galets.
Il faut avoir marché à contre-courant pour sentir la force du fleuve et la douceur de la rivière, être resté les yeux fascinés par ces courants qui vous murmurent : « tu es libre ! »
Un fleuve à contempler sans réserve, à protéger à tout prix !
Que « Mémoire de Loire » ne devienne jamais « En mémoire de la Loire ».
Exposition s'est déroulée du 7 mars au 26 avril 2008